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Le 20 mai 2026, la Chambre n°5 de Vincent van Gogh à l’Auberge Ravoux rouvrit le silence et révéla deux projets inédits : l'un littéraire, l'autre photographique

Updated: 1 day ago

L'ÉPOQUE - Depuis plusieurs mois, L’ÉPOQUE consacre une attention particulière à l’Auberge Ravoux, à la Chambre n°5 et, plus largement, à la mémoire artistique et spirituelle de Vincent van Gogh à Auvers-sur-Oise, dans une volonté de prolonger la lumière singulière de ce lieu à travers de nouveaux regards, récits et créations contemporaines.


Le 20 mai 2026, à l’occasion de l’anniversaire de l’arrivée de Vincent van Gogh à Auvers-sur-Oise en 1890, un événement exceptionnel et confidentiel eut lieu à l’Auberge Ravoux afin de dévoiler un premier avant-goût du nouveau projet littéraire et photographique de Nereides de Bourbon et Lello Ammirati consacré à la dernière chambre du peintre.


Rendu possible grâce à Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, ce projet est né d’une expérience totalement inédite dans l’histoire contemporaine de la Chambre n°5 : en décembre 2025, pour la première fois depuis l’ouverture du musée au public il y a plus de quarante ans, un duo réunissant écriture et photographie fut autorisé à vivre jour et nuit au sein même de la chambre de Vincent van Gogh, à huis clos et dans une solitude absolue.


Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Le carton d'invitation de la soirée exceptionnelle organisée au musée Auberge Ravoux. Photographie de © Lello Ammirati.

Durant huits jours et sept nuits, l’écrivain Nereides Antonio Giamundo de Bourbon, et le photographe Lello Ammirati séjournèrent dans cet espace minuscule de sept mètres carrés presque entièrement vide, considéré par beaucoup comme « le plus petit musée du monde ». Ouverte au publique de mars à octobre et accessible à seulement quatre mille visiteurs annuels, la Chambre n°5 demeure un lieu extrêmement préservé où les prises de vues photographiques et vidéo restent strictement interdîtes.


Les deux artistes y dormirent véritablement, à même le parquet ancien de la chambre, en présence d’une unique chaise placée au centre de la pièce, cherchant à s’imprégner silencieusement de la mémoire et de l’atmosphère du lieu où Van Gogh passa les derniers jours de sa vie.


De cette expérience rare sont nés deux projets complémentaires mêlant mots et images : un ouvrage littéraire et philosophique actuellement écrit par Nereides de Bourbon, ainsi qu’un travail photographique inédit réalisé par Lello Ammirati autour de la mémoire silencieuse de la chambre. Ces créations seront progressivement dévoilées dans les prochains mois.


La date du 20 mai fut volontairement choisie afin de faire résonner cette expérience avec un autre commencement : celui de l’arrivée de Van Gogh à Auvers-sur-Oise, exactement cent trente-six ans plus tôt.


23.05.2026 © L'ÉPOQUE PARIS


Par la Rédaction de L'ÉPOQUE


Le 20 mai 2026, la Chambre n°5 de Vincent van Gogh à l'Auberge Ravoux rouvrit le silence
Le musée Auberge Ravoux à Auvers-sur-Oise, la dernière demeure de Vincent van Gogh. Photographie de © Lello Ammirati.

Le 20 mai 2026, à l’occasion de cette date symbolique, une petite dizaine d’amis proches de Nereides de Bourbon et Lello Ammirati furent réunis dans une atmosphère volontairement confidentielle, loin de toute mondanité. Quelques personnalités du monde de l’art, de l’histoire et de la culture prirent part à cette soirée intime, parmi lesquelles l’auteur, historien et animateur radiophonique et télévisuel Franck Ferrand ; l’artiste et galeriste Sigrid de Montrond et son époux Xavier de Montrond, galeriste et mécène d’artistes, propriétaires de la galerie Atelier Visconti à Paris ainsi que du Palazzo Bragadin à Venise, ancienne demeure de Giacomo Casanova devenue aujourd’hui l’un des lieux les plus exclusifs de la Biennale de Venise ; le commissaire d’exposition Stéphane Ruffier-Meray ; l’artiste, rédactrice et productrice Laurence David-Valadier ; ainsi que Christine de La Borde Caumont, directrice de galerie d’art à Paris et conseillère en acquisition d’œuvres d’art durant plus de trente ans, aujourd’hui engagée dans l’accompagnement et le management d’artistes à travers sa propre méthode inspirée du « design humain ». Gustave, petit compagnon à quatre pattes devenu la mascotte affectueuse de cette journée hors du temps, accompagna lui aussi discrètement les invités au fil de cette traversée d’Auvers-sur-Oise. Cette soirée, rendue possible grâce au maître des lieux, Dominique-Charles Janssens, permit aux invités de vivre une expérience rare au cœur même de la mémoire vivante de Vincent Van Gogh.


Le 20 mai 2026, la Chambre n°5 de Vincent van Gogh à l'Auberge Ravoux rouvrit le silence.
Eglise auvers sur oise.
Xavier et Sigrid de Montrond, Dominique-Charles Janssens, Stéphane Ruffier-Meray, Franck Ferrand, Laurence David-Valadier, Christine de la Borde Caumont et Nereides de Bourbon devant l'église Notre-Dame-de-l'Assomption à Auvers. Photographie de © Lello Ammirati.

L’accueil initial eut lieu dans le Club de l’Institut Van Gogh, une ancienne maison de campagne faisant partie du complexe historique de l’Auberge Ravoux et apparaissant elle-même dans le tableau Escalier d’Auvers de Vincent van Gogh. Ce lieu discret et presque inaccessible au public abrite aujourd’hui l’une des plus importantes bibliothèques privées consacrées à Van Gogh, véritable espace de recherche et d’étude de l’Institut. Depuis plus de quarante ans, seules quelques personnalités triées sur le volet ont eu le privilège d’y séjourner ou d’y mener leurs recherches. Les descendants de la famille Van Gogh eux-mêmes y résident lors de leurs passages à Auvers-sur-Oise.


Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Les champs de blé d'Auvers-sur-Oise. Photographie de © Lello Ammirati.

En arrivant à Auvers-sur-Oise le 20 mai 1890, Vincent van Gogh sortait tout juste de l’asile de Saint-Rémy-de-Provence. Son frère Théo, inquiet pour sa santé mais convaincu de la nécessité de lui permettre de continuer à peindre librement, choisit de l’envoyer dans ce village situé à quelques dizaines de kilomètres de Paris, déjà fréquenté par de nombreux artistes attirés par ses paysages, ses jardins et sa lumière singulière. Charles-François Daubigny, Camille Pissarro, Paul Cézanne ou encore Jean-Baptiste Corot y avaient déjà trouvé un refuge loin de l’agitation parisienne.


À Auvers, la lumière semble à la fois plus douce et plus instable qu’ailleurs, traversée de nuages rapides, de vents et de silences que Van Gogh transforma peu à peu en matière picturale. Les collines, les champs, les jardins et les chemins du village deviennent alors les éléments d’un véritable paysage intérieur.


Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
L'église Notre-Dame-de-l'Assomption à Auvers-sur-Oise. Photographie de © Lello Ammirati.

Van Gogh s’installa alors à l’Auberge Ravoux, modeste pension tenue par Arthur Ravoux, au cœur même du village. Pour un franc par jour, il occupa la petite Chambre n°5 sous les toits, un espace réduit à sept mètres carrés où il revenait chaque soir après avoir parcouru les chemins d’Auvers avec son chevalet et ses toiles. Arthur Ravoux se souviendra plus tard d’un homme silencieux, poli, souvent absorbé dans ses pensées, revenant chaque soir couvert de peinture a

près des journées entières passées dans les champs.


L’Auberge Ravoux elle-même constituait alors un véritable lieu de vie populaire : à la fois pension, café, restaurant et refuge de passage pour les voyageurs, les ouvriers et les artistes. Plus d’un siècle plus tard, elle demeure l’un des rares lieux liés à Van Gogh à avoir conservé une telle authenticité matérielle et humaine.


Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Nereides de Bourbon au Club de l'Institut Van Gogh. Photographie de © Lello Ammirati.

Au cours des derniers mois, Nereides de Bourbon et Lello Ammirati y furent accueillis à plusieurs reprises, notamment durant l’expérience inédite qui les conduisit à vivre plusieurs jours et plusieurs nuits au sein du musée Auberge Ravoux fermé au public, avec la possibilité exceptionnelle de vivre au cœur même de la Chambre n°5. Pour la première fois dans l’histoire contemporaine du lieu, un duo réunissant écriture et photographie fut autorisé à mener une immersion totale dans cet espace demeuré presque intact depuis la disparition du peintre.


Dans cette chambre réduite à sept mètres carrés presque entièrement vides, contenant seulement une unique chaise au centre de la pièce, les deux artistes choisirent même de dormir à même le parquet ancien, dans un silence absolu, cherchant à s’imprégner de la mémoire du lieu où Van Gogh passa les derniers jours de sa vie. La lucarne laissant entrer la lumière froide du ciel d’Auvers, les murs verdastres presque nus et l’absence presque totale de mobilier donnent encore aujourd’hui à cette chambre l’apparence d’un étrange « musée du vide », comme Nereides de Bourbon aime le définir dans son livre, où l’absence

elle-même semble devenue matière.


Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Nereides de Bourbon et Dominique-Charles Janssens dans la bibliothèque du Club de l'Institut Van Gogh. Photographie de © Lello Ammirati.

Plus qu’un simple livre consacré à Van Gogh, l’ouvrage actuellement écrit par Nereides de Bourbon semble vouloir faire de la Chambre n°5 elle-même une expérience philosophique et sensible. Né au cœur du lieu où le peintre vécut et mourut, ce travail cherche moins à raconter Van Gogh qu’à interroger ce que peut encore contenir un espace presque vide : la mémoire, l’absence, le silence et la survivance invisible des artistes à travers les lieux qu’ils ont habités.


En parallèle, Lello Ammirati réalisa durant cette immersion un ensemble de photographies inédites de l’Auberge Ravoux et de la Chambre n°5, exceptionnellement autorisées dans un lieu où les prises de vues demeurent extrêmement rares depuis l’ouverture du musée au public il y a plus de quarante ans. À travers son regard photographique, l’artiste chercha moins à documenter un lieu qu’à capter ce qu’il reste d’invisible dans sa lumière, ses silences et ses absences.


Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Un moment de la réception au Club de l'Institut Van Gogh. Photographie de © Lello Ammirati.

Une fois réunis au Club, Nereides de Bourbon donna naissance à une narration qui allait accompagner les invités tout au long de la soirée. Inspiré par les lettres, la vie et les œuvres de Vincent van Gogh, mais également par certaines pages de son propre livre actuellement en publication, l’écrivain composa et interpréta librement plusieurs textes comme si Van Gogh lui-même prenait la parole.


Dans ses lettres adressées à Théo, Van Gogh évoquait régulièrement les « immenses champs sous des ciels troublés » entourant Auvers-sur-Oise. Malgré la fragilité de son état intérieur, ces soixante-dix derniers jours donnèrent naissance à une période d’une intensité créatrice presque irréelle : plus de soixante-dix tableaux et des dizaines de dessins furent réalisés avant sa disparition le 29 juillet 1890. À travers ses lettres apparaît également une forme de lucidité bouleversante sur la solitude, la pauvreté, la peinture et la difficulté même de continuer à vivre.


Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Devant les panneaux du musée Auberge Ravoux. Photographie de © Lello Ammirati.

Sous le regard attentif mais inquiet du docteur Paul Gachet, médecin, collectionneur, peintre et ami des impressionnistes, Van Gogh tenta à Auvers de retrouver une forme d’équilibre intérieur qui semblait pourtant déjà lui échapper. Les portraits qu’il réalisa du docteur Gachet demeurent aujourd’hui parmi les œuvres les plus célèbres de cette période ultime.


La première étape fut la projection du film réalisé par l’Institut Van Gogh, présentée sous les toits de l’Auberge Ravoux, à seulement quelques mètres de la Chambre n°5.


Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Devant la façade du musée Auberge Ravoux à Auvers-sur-Oise. Photographie de © Lello Ammirati.

Puis débuta la traversée culturelle d’Auvers-sur-Oise.


Depuis la façade même de l’Auberge Ravoux, les invités pénétrèrent dans la salle où se trouve encore la table de Van Gogh, toujours dressée comme suspendue dans le temps : une carafe d’eau, un verre, une assiette, un morceau de pain, ainsi qu’un des célèbres torchons sur lesquels l'artiste aurait peint quatre de ses toiles.


C’est dans cette même salle que Vincent van Gogh prenait quotidiennement ses repas durant l’été 1890. Malgré sa pauvreté, le peintre travaillait alors avec une intensité presque ininterrompue. Chaque matin, il quittait l’auberge avec son matériel pour peindre les chemins, les jardins et les champs qui entouraient le village.


Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Un moment de la montée de l'escalier d'Auvers. Photographie de © Lello Ammirati.

Le groupe prit ensuite la direction de l’Escalier d’Auvers avant de rejoindre les fameuses racines d’arbres immortalisées dans le tableau Racines, considéré aujourd’hui comme la dernière œuvre peinte par Van Gogh quelques heures avant sa mort.


Ce lieu fut redécouvert grâce au travail de Wouter van der Veen après qu’une ancienne carte postale, agrandie à la demande de Dominique-Charles Janssens pour un projet audiovisuel du musée, permit d’identifier précisément l’emplacement représenté par l’artiste.


Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Devant les racines qui ont inspirées le dernier tableau de Van Gogh. Photographie de © Lello Ammirati.

Durant son séjour à Auvers-sur-Oise, Van Gogh développa une relation presque organique avec la nature. Les racines noueuses, les blés encore verts, les herbes hautes, les jardins du docteur Gachet ou encore les ciels traversés de vents semblent devenir, dans ses dernières œuvres, les prolongements mêmes de son état intérieur. Les coquelicots, les lierres, les cyprès et les arbres fruitiers apparaissent sous sa main avec une intensité qui dépasse la simple observation botanique. Chez Van Gogh, la nature n’est jamais un simple décor : elle devient langage émotionnel, tension intérieure, parfois même vertige.


Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
L'artiste photographe Lello Ammirati dans les champs de blé d'Auvers-sur-Oise. Photographie de © L'ÉPOQUE.

La promenade se poursuivit ensuite devant l’atelier de Daubigny puis à travers les champs de blé encore verts d’Auvers-sur-Oise, ces mêmes paysages que Van Gogh peignit dans Champ de blé sous ciel nuageux.


Van Gogh entretenait une profonde admiration pour Daubigny, considéré comme l’un des grands peintres de la nature et des paysages d’Auvers. Son célèbre Jardin de Daubigny demeure aujourd’hui encore l’une des œuvres majeures de cette ultime période.


Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Les champs de blé d'Auvers-sur-Oise. Photographie de © Lello Ammirati.

Auvers-sur-Oise apparaît ainsi comme le dernier monde de Van Gogh : un territoire à la fois lumineux et mélancolique où chaque chemin, chaque jardin et chaque champ semble encore porter la trace silencieuse de son passage.


Un arrêt silencieux eut lieu au point exact où fut réalisé Champ de blé aux corbeaux, avant que les invités ne rejoignent le cimetière d’Auvers-sur-Oise pour rendre hommage à Vincent et Théo Van Gogh, aujourd’hui réunis sous le lierre issu du jardin du docteur Gachet, qui semble unir les deux frères depuis que Johanna van Gogh-Bonger fit transférer les dépouilles de Théo à Auvers-sur-Oise en 1914 afin qu’il repose aux côtés de Vincent.


Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Devant les tombes de Vincent et Théo van Gogh. Photographie de © Lello Ammirati.

Veuve de Théo, Johanna van Gogh-Bonger joua également un rôle fondamental dans la reconnaissance posthume de Vincent van Gogh. En conservant, organisant et publiant les centaines de lettres échangées entre les deux frères, elle contribua de manière décisive à faire connaître au monde l’œuvre et la pensée du peintre, transformant peu à peu celui qui mourut presque inconnu en l’une des figures majeures de l’histoire de l’art moderne. Johanna van Gogh-Bonger organisa également les premières grandes expositions consacrées à Vincent van Gogh et vendit progressivement ses œuvres avec une intelligence remarquable, jouant un rôle essentiel dans la construction de la reconnaissance internationale du peintre au début du XXe siècle.


Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Un moment de la promenade culturelle devant l'église Notre-Dame-de-l'Assomption. Photographie de © Lello Ammirati.

La traversée s’acheva devant l’Église Notre-Dame-de-l’Assomption d’Auvers, immortalisée elle aussi par le peintre en 1890. Dans ce tableau devenu emblématique, l’architecture semble presque vibrer sous les mouvements du ciel et de la lumière, comme si la pierre elle-même se mettait à respirer.


À la tombée de la nuit, les invités retrouvèrent ensuite le musée Auberge Ravoux exceptionnellement fermée au public pour un dîner à la lumière des bougies inspiré de la cuisine de l’époque. Assis à la table même de Van Gogh, Nereides de Bourbon interpréta un dernier texte avant le moment central de la soirée.


Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Une table de l'Auberge Ravoux dressée pour le dîner à huits clos. Photographie de © Lello Ammirati.

Puis vint l’ouverture nocturne de la Chambre n°5.


Tenant entre ses mains un ancien candélabre, l’écrivain guida lentement les invités vers la porte de la chambre. Après avoir reçu symboliquement de Dominique-Charles Janssens la clé du lieu, il ouvrit lui-même l’espace dans une pénombre presque totale.


À l’intérieur, seule résonnait une voix enregistrée : celle de Nereides de Bourbon lisant un extrait de son nouveau livre, écrit précisément dans cette chambre. Les mots semblaient surgir des murs eux-mêmes tandis que les invités traversaient silencieusement cet espace minuscule où Van Gogh passa les derniers jours de sa vie.


C’est dans cette pièce presque vide que Vincent van Gogh agonisa durant près de deux jours après s’être blessé dans les champs d’Auvers le 27 juillet 1890, avant de mourir le 29 juillet aux côtés de son frère Théo accouru depuis Paris. Réduite aujourd’hui à une simple chaise, quelques murs blanchis et une lucarne ouverte sur le ciel, la Chambre n°5 demeure pourtant l’un des lieux les plus bouleversants de l’histoire de l’art moderne.


Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Une photographie artistique de la Chambre nº 5 réalisée par © Lello Ammirati. Toute reproduction est strictement interdite.

Ni reconstitution historique ni mise en scène spectaculaire : la performance cherchait plutôt à faire ressentir le silence du lieu, son absence, sa mémoire invisible et cette étrange sensation de présence qui semble encore habiter la chambre.


La soirée s’acheva par la remise d’un précieux présent imaginé par Lello Ammirati : une photographie de la table de Van Gogh réalisée à travers le miroir de l’Auberge Ravoux. Tirée à seulement trois exemplaires, l’œuvre fut offerte dans son tirage numéro un. Cette photographie, accompagné d’autres photographies inédites réalisées durant cette résidence exceptionnelle, fera prochainement l’objet de futures expositions consacrées à ce travail artistique autour de la Chambre n°5.


L’image offerte par Lello Ammirati à l’Institut Van Gogh fut réalisée dans des circonstances mystérieuses demeurées, à ce jour, sans explication. Sans prétendre en imposer une lecture définitive, les artistes considèrent eux-mêmes cet instant comme l’un des moments les plus troublants de leur immersion à l’Auberge Ravoux et dans la Chambre n°5, parmi d’autres manifestations aussi mystérieuses restées, pour l’heure, dans la sphère intime du projet.


Depuis cent trente-six ans, ce lieu demeure l’un des derniers sanctuaires silencieux de l’histoire de l’art moderne. Et pourtant, le temps d’une nuit, la Chambre n°5 sembla rouvrir quelque chose qui dépasse peut-être la mémoire elle-même.


Peut-être certains lieux ne meurent-ils jamais tout à fait.



GALERIE PHOTOGRAPHIQUE

20 mai 2026

Images par © Lello Ammirati en exclusivité pour L'ÉPOQUE.

Tous droits réservés.


Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Dominique-Charles Janssens. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Franck Ferrand. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Laurence David-Valadier, Franck Ferrand et Christine de la Borde Caumont. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Dominique-Charles Janssens et Franck Ferrand. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Un moment de la réception au Club de l'Institut Van Gogh. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Sigrid de Montrond et Dominique-Charles Janssens. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Christine de la Borde Caumont. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Laurence David-Valadier, Franck Ferrand et Christine de la Borde Caumont. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Sigrid de Montrond. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Un moment de la réception au Club de l'Institut Van Gogh. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Dominique-Charles Janssens. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Un moment de la réception au Club de l'Institut Van Gogh. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Franck Ferrand, Dominique-Charles Janssens et Stéphane Ruffier-Meray. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Franck Ferrand, Dominique-Charles Janssens et Stéphane Ruffier-Meray. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Franck Ferrand et Nereides de Bourbon. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Sigrid de Montrond. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Laurence David-Valadier. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Franck Ferrand à l'Auberge Ravoux. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Franck Ferrand et Nereides de Bourbon. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Franck Ferrand et Xavier de Montrond. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Sigrid de Montrond et Franck Ferrand. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Un moment. narratif de Nereides de Bourbon à l'Auberge Ravoux. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Un moment de la visite au musée Auberge Ravoux. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Franck Ferrand et Nereides de Bourbon. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Un moment de la visite au musée Auberge Ravoux. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
L'escalier d'Auvers. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Un moment de la promenade culturelle devant l'escalier d'Auvers. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
L'escalier d'Auvers. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Un moment de la promenade culturelle à Auvers. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Un moment de la promenade culturelle à Auvers. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Un moment de la promenade culturelle à Auvers. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Stéphane Ruffier-Meray, Franck Ferrand et Dominique-Charles Janssens. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Nereides de Bourbon, Sigrid de Montrond, Dominique-Charles Janssens, Franck Ferrand, Stéphane Ruffier-Meray et Xavier de Montrond. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Van Gogh en masque vénitien de l'artiste italien Sergio Boldrin exposée à Maison Rose de Wallerand.. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Laurence David-Valadier devant un détail du mur de la Villa Corot à Auvers . Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Xavier et Sigrid de Montrond, Laurence David-Valadier, Stéphane Ruffier-Meray, Franck Ferrand, Dominique-Charles Janssens, Christine de la Borde Caumont et Nereides de Bourbon. Photographie de © Lello Ammirati.
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Devant le cimetière d'Auvers. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Nereides de Bourbon devant les tombes de Vincent et Théo van Gogh. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Franck Ferrand devant les tombes de Vincent et Théo van Gogh. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Franck Ferrand, Nereides de Bourbon, Dominique-Charles Janssens, Laurence David-Valadier et Christine de la Borde Caumont devant les tombes de Vincent et Théo van Gogh. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Franck Ferrand et Nereides de Bourbon devant les tombes de Vincent et Théo van Gogh. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Nereides de Bourbon devant les tombes de Vincent et Théo van Gogh. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Un détail du dîner à portes closes au musée Auberge Ravoux. Photographie de © Lello Ammirati.
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Un moment du dîner à portes closes au musée Auberge Ravoux. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Un détail du dîner à portes closes au musée Auberge Ravoux. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Un moment du dîner à portes closes au musée Auberge Ravoux. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Un moment du dîner à portes closes au musée Auberge Ravoux. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Un moment du dîner à portes closes au musée Auberge Ravoux. Photographie de © Lello Ammirati.
Le 20 mai 2026, sous l’impulsion de Dominique-Charles Janssens, fondateur et président de l’Institut Van Gogh, l’Auberge Ravoux rouvrit exceptionnellement la Chambre n°5 de Vincent van Gogh pour une soirée intime imaginée par Nereides de Bourbon et Lello Ammirati, à l’origine d’un projet littéraire, philosophique et photographique inédit né au cœur même du dernier refuge du peintre à Auvers-sur-Oise.
Gustave, la mascotte à quatre patte de l’évènement à Auvers © Lello Ammirati.

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